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Mention de date : 05/2005
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Ajouter le résultat dans votre panierLa surveillance des maladies infectieuses: principes et organisation en France en 2005 / Desenclos JC in Médecine et maladies infectieuses [Med Mal Infect], Vol. 35, N° 5 (05/2005)
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Titre : La surveillance des maladies infectieuses: principes et organisation en France en 2005 Type de document : Article scientifique Auteur(s) : Desenclos JC Appartenance auteur(s) InVS DMI Année de publication : 2005 Article en page(s) : 232-44 Langues : Français (fre)
in Médecine et maladies infectieuses [Med Mal Infect] > Vol. 35, N° 5 (05/2005) . - 232-44Mots-clés : Infection ; Réseau surveillance ; Surveillance épidémiologique ; InVS ; Politique santé ; France Mots-clés : DECLARATION MALADIE CNR Résumé : La surveillance est le « processus continu et systématique de collecte, de compilation, et d'analyse de données de santé ainsi que leur diffusion à tous ceux qui ont contribué à la collecte et à tous ceux qui ont besoin d'être informés pour agir ». En lien direct avec l'action et la décision, les actions de surveillance s'intéressent en priorité à des problèmes de santé pouvant faire l'objet d'un traitement, d'une prévention ou d'une action de santé publique. Les objectifs de la surveillance sont le suivi des tendances et des caractéristiques de la maladie considérée ; l'évaluation des politiques et stratégies de contrôle et de prévention des maladies infectieuses et l'alerte par la détection précoce de l'émergence de nouvelles pathologies infectieuses et de la survenue de phénomènes épidémiques. Les informations ainsi générées permettent de prioriser les actions et de préciser voire définir les objectifs de contrôle et de prévention. La surveillance des maladies infectieuses repose sur de nombreux partenaires et intervenants qui forment un réseau national de santé publique au sein duquel les cliniciens et les biologistes sont en première ligne. Le dispositif de surveillance français des maladies infectieuses est fondé sur la déclaration obligatoire, les centres nationaux de référence, des réseaux de professionnels volontaires et des enquêtes répétées. Ces systèmes sont coordonnés par l'Institut de Veille Sanitaire qui a pour mission de surveiller l'état de santé de la population, d'alerter les pouvoirs publics sur les menaces de santé publique, et d'étudier les déterminants des modifications de tendances de l'état de santé. PMID Pubmed : Pubmed : 15907609 Corpus : Production scientifique InVS Permalink : http://opac.invs.sante.fr/index.php?lvl=notice_display&id=5284 [article]L'épidémiologie des infections sexuellement transmissibles en France / Herida M in Médecine et maladies infectieuses [Med Mal Infect], Vol. 35, N° 5 (05/2005)
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Titre : L'épidémiologie des infections sexuellement transmissibles en France Type de document : Article scientifique Auteur(s) : Herida M ; Michel A ; Goulet V ; Janier M ; Sednaoui P ; Dupin N ; de Barbeyrac B ; Semaille C Appartenance auteur(s) InVS DMI Année de publication : 2005 Article en page(s) : 281-89 Langues : Français (fre)
in Médecine et maladies infectieuses [Med Mal Infect] > Vol. 35, N° 5 (05/2005) . - 281-89Mots-clés : Chlamydia ; Infection ; Surveillance épidémiologique ; Gonococcie ; Syphilis ; Enquête rétrospective ; Prévalence ; Homme ; France Résumé : Contexte. ¿ La surveillance des infections sexuellement transmissibles (IST) repose en France sur des systèmes de surveillance volontaires. Méthodes. ¿ Des réseaux de surveillance de biologistes ou de cliniciens existent pour les infections à gonocoque (Renago), les infections à chlamydiae urogénitales (Renachla), la syphilis et la lymphogranulomatose vénérienne rectale (LGV). Résultats. ¿ De 2000 à 2003, 1089 cas de syphilis infectieuse ont été déclarés. La majorité des cas a été diagnostiquée en Île-de-France et concerne principalement des homosexuels masculins. Après une hausse entre 1997 et 2000, les infections à gonocoque stables de 2000 à 2002, ont de nouveau augmenté en 2003. La LGV affecte exclusivement des homosexuels masculins. Au 30 novembre 2004, les investigations épidémiologiques ont permis de dépister 123 cas de cette infection, jusque-là quasi inexistante. Les chlamydioses urogénitales ont tendance à augmenter depuis 2001 en particulier chez la femme. Discussion. ¿ Les données issues de la surveillance fondée sur le volontariat sous-estiment le nombre réel de cas. Elles montrent, cependant, que la recrudescence des IST annoncée par l'augmentation des infections à gonocoque, s'est confirmée ces dernières années. La résurgence de la syphilis en 2000 et l'émergence de la LGV en 2004 indiquent, de plus, que les homosexuels masculins sont les plus concernés par ces infections. Les tendances observées en France sont similaires à celles de nombreux pays européens. Des politiques de prévention de ces IST, facteur de risque supplémentaire de dissémination de l'infection à VIH, sont devenues nécessaires à l'échelle européenne. PMID Pubmed : Pubmed : 15876505 Corpus : Production scientifique InVS Permalink : http://opac.invs.sante.fr/index.php?lvl=notice_display&id=5285 [article]Surveillance européenne de la tuberculose : description du réseau et résultats récents / Infuso A in Médecine et maladies infectieuses [Med Mal Infect], Vol. 35, N° 5 (05/2005)
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Titre : Surveillance européenne de la tuberculose : description du réseau et résultats récents Type de document : Article scientifique Auteur(s) : Infuso A ; Falzon D Appartenance auteur(s) InVS DMI Année de publication : 2005 Article en page(s) : 264-8 Langues : Français (fre)
in Médecine et maladies infectieuses [Med Mal Infect] > Vol. 35, N° 5 (05/2005) . - 264-8Mots-clés : Tuberculose ; Europe ; Surveillance épidémiologique ; Incidence ; Pharmacorésistance Mots-clés : DECLARATION MALADIE Résumé : EuroTB est un réseau de surveillance de la tuberculose couvrant la région Europe de l'OMS depuis 1996. Son but est d'améliorer la contribution de la surveillance à la lutte antituberculeuse, sur la base de méthodes harmonisées permettant des comparaisons entre les 52 pays. Des données standardisées sur les cas déclarés sont fournies annuellement par les institutions nationales de surveillance. Dans l'Union européenne élargie (UE), les taux de déclaration (14/100 000 en 2002) sont en baisse mais restent stables dans certains pays, dont la France et le Royaume-Uni où les cas originaires de zones à haute incidence augmentent (30 % en 2002). La multirésistance (MDR) est beaucoup plus fréquente aux pays baltes (21 % en 2002) que dans les autres pays (1,7 % ; étendue : 0-3,7 %). Parmi les nouveaux cas pulmonaires (2001), 74 % ont terminé le traitement avant 12 mois, 3 % le continuent, 15 % l'ont interrompu ou sont perdus de vue et 7 % sont décédés. Aux Balkans et en Turquie, les taux de déclaration varient entre 20 et 62/100 000 et sont en baisse ou stables, mise à part la Roumanie (153/100 000 en 2002). À l'Est (ex-Union Soviétique), des données limitées montrent des taux de déclaration en augmentation (97/100 000 en 2002), une prévalence élevée de MDR primaire (14 % au Kazakhstan) et des échecs de traitement fréquents (11 % des nouveaux cas). Au moment de l'élargissement de l'UE, la surveillance européenne de la tuberculose doit couvrir la région Europe OMS et sa priorité doit être le renforcement de la lutte antituberculeuse à l'Est. PMID Pubmed : Pubmed : 15885956 Corpus : Production scientifique InVS Permalink : http://opac.invs.sante.fr/index.php?lvl=notice_display&id=5665 [article]







