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Mention de date : 28/12/2010
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Ajouter le résultat dans votre panierLa surveillance épidémiologique de la tuberculose en Gironde (France), 1995-2008 : de l'intérêt du travail en réseau / Receveur MC in Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire [Bull Epidemiol Hebd], N° 49-50 (28/12/2010)
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Titre : La surveillance épidémiologique de la tuberculose en Gironde (France), 1995-2008 : de l'intérêt du travail en réseau Type de document : Article scientifique Auteur(s) : Receveur MC ; Laville I ; Texier Maugein J ; Normandin F ; Manetti A ; Salmi LR Année de publication : 2010 Article en page(s) : 507-10 Langues : Français (fre)
in Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire [Bull Epidemiol Hebd] > N° 49-50 (28/12/2010) . - 507-10Mots-clés : Tuberculose ; Surveillance épidémiologique ; Réseau surveillance ; Gironde Résumé : La surveillance de la tuberculose en Gironde s'effectue à partir d'un travail en réseau qui s'est progressivement structuré en une quinzaine d'années. l'objectif était d'améliorer l'exhaustivité de la déclaration obligatoire (DO) de la tuberculose, estimée à 49% en 1990. Un recueil de données supplémentaires à celles de la DO est apparu nécessaire pour répondre aux besoins des différents partenaires, comme la recherche des issues de traitement, instaurée dès 1995. La proportion de DO parmi les cas signalés s'est améliorée : 65% dès 1995, près de 90% en 2008. Le taux d'incidence, de 5,9 pour 100 000 habitants en 2008, reste inférieur à la moyenne nationale. Les cas sont majoritairement concentrés dans Bordeaux et sa communauté urbaine. En 1995, l'examen direct était positif pour 56% des cas de tuberculose pulmonaire, contre 45% en 2008 (p=0,15). La fréquence des co-infections par VIH est passée de 19,5% en 1995 à 5,5% en 2008 (p=0,049). De 2003 à 2008, 8 cas de multi-résistance ont été signalés. Une fiche d'issue de traitement a été renseignée pour près de 94% des cas en 2008. Le partenariat instauré par le réseau représente un atout majeur pour mutualiser les ressources de la lutte antituberculeuse et maintenir un bon niveau de DO et de suivi. Les modalités de sa pérennisation restent à définir. (R.A.) Corpus : Production scientifique InVS Permalink : http://opac.invs.sante.fr/index.php?lvl=notice_display&id=431 [article]Documents numériques
10532_PSAdobe Acrobat PDFHospitalisations en soins de suite et de réadaptation en France après un accident vasculaire cérébral survenu en 2007 / de Peretti C in Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire [Bull Epidemiol Hebd], N° 49-50 (28/12/2010)
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Titre : Hospitalisations en soins de suite et de réadaptation en France après un accident vasculaire cérébral survenu en 2007 Type de document : Article scientifique Auteur(s) : de Peretti C ; Nicolau J ; Holstein J ; Remy Neris O ; Woimant F Appartenance auteur(s) InVS DMCT ; DS Année de publication : 2010 Article en page(s) : 501-6 Langues : Français (fre)
in Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire [Bull Epidemiol Hebd] > N° 49-50 (28/12/2010) . - 501-6Mots-clés : Soins de suite & réadaptation ; Accident vasculaire cérébral ; Hospitalisation ; France Résumé : Objectifs - Les objectifs de cette étude étaient d'estimer la proportion de patients hospitalisés en soins de suite et de réadaptation (SSR) après un accident vasculaire cérébral (AVC) et de décrire ses variations en fonction des caractéristiques des patients, des AVC et des structures de prise en charge à la phase aiguë. Méthodes - Les patients ont été sélectionnés dans la base nationale 2007 du PMSI court séjour (PMSI MCO) à partir du diagnostic principal d'AVC constitué, puis chaînés dans les bases 2007 des hospitalisations des soins de suite (PMSI SSR) grâce au numéro d'anonymisation. Résultats - Parmi les patients hospitalisés en court séjour pour AVC et non décédés, 31% ont été retrouvés dans le PMSI SSR : 7% dans le secteur de rééducation fonctionnelle (RF) et 24% en soins de suite médicalisés (SSM). La proportion globale de patients hospitalisés en SSR augmentait avec l'âge, alors que la prise en charge en RF était moins fréquente pour les personnes âgées. Ces deux proportions étaient plus élevées en cas d'hospitalisation initiale en unité neurovasculaire ou en soins intensifs. Les disparités régionales étaient notables. Conclusion - Parmi les patients hospitalisés en 2007 pour AVC et non décédés, 31% ont bénéficié d'une prise en charge en SSR. Il existait des disparités selon l'âge, le sexe, la filière de prise en charge à la phase aiguë et la région de domicile des patients. (R.A.) Corpus : Production scientifique InVS Permalink : http://opac.invs.sante.fr/index.php?lvl=notice_display&id=433 [article]Documents numériques
10531_PSAdobe Acrobat PDFIncidence des cancers de l'enfant en France : données des registres pédiatriques nationaux, 2000-2004 / Lacour B in Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire [Bull Epidemiol Hebd], N° 49-50 (28/12/2010)
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Titre : Incidence des cancers de l'enfant en France : données des registres pédiatriques nationaux, 2000-2004 Type de document : Article scientifique Auteur(s) : Lacour B ; Guyot Goubin A ; Guissou S ; Bellec S ; Desandes E ; Clavel J Année de publication : 2010 Article en page(s) : 497-500 Langues : Français (fre)
in Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire [Bull Epidemiol Hebd] > N° 49-50 (28/12/2010) . - 497-500Mots-clés : Cancer ; Enfant ; Incidence ; France Résumé : La surveillance des cancers de l'enfant en France est assurée depuis 1990 par le Registre national des hémopathies malignes de l'enfant (RNHE) et, depuis 2000, par le Registre national des tumeurs solides de l'enfant (RNTSE). Sur la période 2000-2004, ces registres ont recensé 8 473 nouveaux cas de cancers chez les enfants de moins de 15 ans domiciliés en France métropolitaine. La qualité des données est attestée par le nombre moyen élevé de sources par cas (2,7) et par une confirmation histologique ou cytologique de 94% des diagnostics. L'incidence annuelle standardisée est de 156,6 cas par million avec un sex-ratio H/F de 1,2. Ainsi en France, un enfant sur 440 va développer un cancer avant l'âge de 15 ans. Les cancers les plus fréquents sont les leucémies (29%), les tumeurs du système nerveux central (23%), les lymphomes (12%) et les neuroblastomes (8%). Les taux d'incidence sont proches de ceux des autres pays industrialisés mais un peu plus élevés que ceux observés précédemment par les registres régionaux pédiatriques. Bien qu'on ne puisse pas éliminer formellement une réelle augmentation de l'incidence de certains types de cancers, l'explication la plus probable est une amélioration de la méthodologie d'enregistrement, voire une amélioration des techniques diagnostiques pour les tumeurs cérébrales notamment. (R.A.) Corpus : Production scientifique InVS Permalink : http://opac.invs.sante.fr/index.php?lvl=notice_display&id=435 [article]Documents numériques
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