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Ajouter le résultat dans votre panier Affiner la rechercheAnalyse du risque infectieux lié à la non stérilisation entre chaque patient des porte-instruments rotatifs en chirurgie dentaire / Thiolet JM
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Titre : Analyse du risque infectieux lié à la non stérilisation entre chaque patient des porte-instruments rotatifs en chirurgie dentaire Type de document : Rapport Auteur(s) : Thiolet JM Appartenance auteur(s) InVS DMI Editeur : Saint-Maurice : Institut de veille sanitaire Année de publication : 05/2009 Pagination : 37 p. Langues : Français (fre) Mots-clés : Risque ; Evaluation risque ; Infection nosocomiale ; Chirurgie dentaire ; VIH ; VHC ; VHB ; Recommandation ; Transmission ; Modèle statistique ; Stérilisation ; France ; Saisine Résumé : Des inspections diligentées par le Ministère de la santé de 2006 à 2008 ont constaté que les recommandations de stérilisation des porte-instruments rotatifs (PIR) entre chaque patient n'étaient pas respectées dans plusieurs cabinets dentaires des unités de consultations et de soins ambulatoires (UCSA) des établissements pénitentiaires. L'Institut de veille sanitaire (InVS) a été saisi en juillet 2008 d'une demande d'analyse du risque de transmission de virus hématogène dans ces conditions. D'autres enquêtes récentes suggérant par ailleurs que ces manquements n'étaient pas limités aux seules UCSA, l'évaluation de ce risque a aussi porté sur les cabinets dentaires de ville. L'Institut de veille sanitaire a réuni de septembre à décembre 2008 un groupe de travail associant plusieurs experts en chirurgie dentaire, en hygiène hospitalière, en épidémiologie des maladies infectieuses et en biostatistiques. Une approche par modélisation a été retenue pour évaluer la probabilité de transmission du VIH, du VHC ou du VHB lors d'une séance de soins dentaires. Celle-ci dépend de la probabilité de contamination du PIR au cours d'un soin, de la probabilité d'une transmission virale au cours d'un soin avec un PIR contaminé et réutilisé sans stérilisation, et de la proportion de sujets réceptifs pour le virus considéré. Les modèles multiplicatifs utilisés étaient basés sur des paramètres issus des données de la littérature ou déterminés à dire d'experts en l'absence de données publiées. Plusieurs scénarii ont pris en compte des probabilités de persistance de la contamination virale du PIR variables. Pour chacun des trois virus, et pour un scénario intermédiaire de décroissance progressive de la contamination virale, ont été calculés la probabilité d'avoir au moins un cas de transmission virale au sein d'une cohorte de 1 000 patients ayant fréquenté un cabinet dentaire au cours d'une année, et le nombre annuel de transmissions de chacun de ces virus dans la population générale, compte tenu du nombre de séances de soins dentaires réalisées chaque année en France. En population générale, le risque individuel moyen d'avoir contracté une infection suite à des soins dentaires en l'absence de stérilisation des PIR entre chaque patient est le plus faible pour le VIH à 1/420 millions et le plus élevé pour le VHB à 1/516 000. Le risque évalué en population carcérale est environ huit fois plus élevé. Etant donné le nombre important de séances réalisées en France chaque année, cette absence de stérilisation des PIR entre chaque patient, non conforme aux recommandations nationales, pourrait être à l'origine chaque année en population générale de moins de 1 contamination par le VIH, de moins de 2 contaminations par le VHC, et de près de 200 contaminations par le VHB. Le nombre de ces contaminations en population carcérale n'a pas pu être estimé faute de données d'activité disponibles. Le groupe de travail recommande donc le strict respect des précautions standard et des bonnes pratiques de stérilisation en odontostomatologie ainsi que le renforcement de la formation à l'hygiène des professionnels de la chirurgie dentaire. Des travaux de recherche devraient être promus pour consolider les bases des recommandations de traitement des instruments. La décision d'informer les patients ayant subi des séances de soins dentaires dans un cabinet ne respectant pas ces recommandations de stérilisation des PIR entre chaque patient ne devrait pas être systématique mais être prise au cas par cas, en tenant compte de cette évaluation et de la constatation éventuelle d'autres écarts aux bonnes pratiques. Compte tenu de la prévalence de ces virus et de leurs autres modes de transmission possibles, la découverte éventuelle d'une de ces infections chez une personne ayant subi des soins dentaires ne permettrait en rien d'affirmer, à elle seule, qu'elle est liée aux soins réalisés. (R.A.) Corpus : Production scientifique InVS Permalink : http://opac.invs.sante.fr/index.php?lvl=notice_display&id=1033 Documents numériques
9894_PSAdobe Acrobat PDFLes cohortes. Intérêt, rôle et position de l'InVS / Salines G
Titre : Les cohortes. Intérêt, rôle et position de l'InVS Type de document : Rapport Auteur(s) : Salines G ; Delaunay C Appartenance auteur(s) InVS DSE Editeur : Saint-Maurice : Institut de veille sanitaire Année de publication : 01/2010 Pagination : 20 p. ISBN/ISSN/EAN : 978-2-11-099073-0 Langues : Français (fre) Mots-clés : Enquête cohorte ; Enquête transversale ; InVS ; Surveillance épidémiologique ; Biomarqueur ; Biosurveillance ; Saisine ; France Résumé : Les études de cohorte ont été développées principalement dans une perspective de recherche étiologique. Dans le champ de la veille et de la surveillance, les cohortes ne constituent pas l'outil le plus efficace, ni du meilleur rapport coût/efficacité. La surveillance doit reposer principalement sur d'autres outils. Les enquêtes répétées en population avec examen de santé et prélèvement biologiques devront être développées. Ces grandes enquêtes transversales ne doivent pas être confondues avec les cohortes, car elles ne comportent pas de suivi au long cours. Ces deux approches ne sont pas concurrentes mais complémentaires. Les cohortes ont leur utilité et leur place dans la surveillance et l'Institut de veille sanitaire (InVS) utilise des cohortes depuis plusieurs années. Elles ont, cependant, des limites qui résident essentiellement dans leur manque initial de représentativité ou de l'érosion de cette représentativité au fil du temps. Elles ne permettent pas de surveiller des tendances temporelles sur le long terme quand la cohorte est dite "fermée", c'est-à-dire lorsque les même sujets sont suivis tout au long de l'étude, sans inclusions nouvelles. Pour l'InVS, sur le plan opérationnel, les recommandations suivantes peuvent être faites : - pouvoir prendre l'initiative de mettre en place des cohortes lorsqu'elles sont nécessaires pour répondre à ses missions ; - rechercher des collaborations, y compris contractuelles, avec les organismes de recherche qui gèrent des cohortes de manière à pouvoir valoriser dans un objectif de veille et de surveillance les données qui sont recueillies par leurs équipes (y compris la cohorte ELFE dont l'InVS a recommandé la mise en place) ; - s'impliquer davantage dans les instances d'orientation, de coordination et de financement, afin de faire valoir les besoins de la veille et de la surveillance en amont de la mise en place des politiques de recherche ; - contribuer activement aux efforts de mutualisation des outils. L'InVS ne peut être (seul) l'animateur de la réflexion sur l'intérêt des cohortes pour la santé publique en France. Une réflexion devrait être organisée dans un cadre plus large associant d'autres organismes et en particulier l'Institut de santé publique de l'Inserm. (R.A.) Corpus : Production scientifique InVS Permalink : http://opac.invs.sante.fr/index.php?lvl=notice_display&id=836 Documents numériques
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10106_PSAdobe Acrobat PDFDispositif de surveillance et d'alerte sur les effets sanitaires des produits phytopharmaceutiques, antiparasitaires et des répulsifs corporels à la Réunion. Bilan d'une année de fonctionnement - Janvier à décembre 2008 / Solet JL
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Titre : Dispositif de surveillance et d'alerte sur les effets sanitaires des produits phytopharmaceutiques, antiparasitaires et des répulsifs corporels à la Réunion. Bilan d'une année de fonctionnement - Janvier à décembre 2008 Type de document : Rapport Auteur(s) : Solet JL ; Cadivel A ; Blanc I ; Tichadou L ; Arditti J ; Weber M Appartenance auteur(s) InVS Cire Océan Indien Editeur : Saint-Maurice : Institut de veille sanitaire Année de publication : 11/2009 Pagination : 33 p. ISBN/ISSN/EAN : 978-2-11-098838-6 Langues : Français (fre) Mots-clés : Pesticide ; Lutte antivectorielle ; Toxicovigilance ; Chikungunya ; Intoxication ; Réseau surveillance ; Cellule inter régionale d'épidémiologie ; Ile de la Réunion ; Saisine Résumé : Le dispositif de toxicovigilance, mis en place à la Réunion pendant l'épidémie de chikungunya en 2006 pour surveiller les effets sur la santé liés à une exposition aux produits insecticides utilisés pour la lutte antivectorielle, a été étendu fin 2007 à l'ensemble des pesticides et aux répulsifs corporels. Cette surveillance repose sur un recueil des signaux à partir de sources diversifiées, une investigation de ces signaux par un médecin référent toxicologue et une analyse des données par la Cellule interrégionale d'épidémiologie de la Réunion et de Mayotte (Cire Réunion-Mayotte), afin d'en faire la synthèse et d'assurer une rétro-information aux partenaires. Sur l'année 2008, le dispositif de surveillance a permis de recueillir 257 signaux susceptibles d'être liés à une exposition à un pesticide ou à un répulsif corporel. Parmi les 167 expositions recensées après élimination des doublons, 62 (37 %) ont été classées comme des cas d'intoxication possibles. Seize cas (26 %) font suite à des expositions accidentelles, majoritairement par inhalation de pesticides pendant l'application du produit. Les 46 autres cas (74 %) concernaient des intoxications volontaires par tentative de suicide. Il paraît important de disposer d'une expertise toxicologique locale dans un département d'outre-mer éloigné de la métropole, et une réflexion est en cours pour étendre le dispositif à l'ensemble des intoxications survenant à la Réunion et à Mayotte. (R.A.) Corpus : Production scientifique InVS Permalink : http://opac.invs.sante.fr/index.php?lvl=notice_display&id=939 Documents numériques
9993_PSAdobe Acrobat PDFDispositif de surveillance et d'alerte sur les effets sanitaires des produits phytopharmaceutiques, antiparasitaires et des répulsifs corporels à la Réunion. Bilan d'une année de fonctionnement. Janvier à décembre 2008. Synthèse / Solet JL
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Titre : Dispositif de surveillance et d'alerte sur les effets sanitaires des produits phytopharmaceutiques, antiparasitaires et des répulsifs corporels à la Réunion. Bilan d'une année de fonctionnement. Janvier à décembre 2008. Synthèse Type de document : Note de synthèse Auteur(s) : Solet JL ; Cadivel A ; Blanc I ; Tichadou L ; Arditti J ; Weber M Appartenance auteur(s) InVS Cire Océan Indien Editeur : Saint-Maurice : Institut de veille sanitaire Année de publication : 11/2009 Pagination : 33 p. ISBN/ISSN/EAN : 978-2-11-098838-6 Langues : Français (fre) Mots-clés : Pesticide ; Lutte antivectorielle ; Toxicovigilance ; Chikungunya ; Intoxication ; Réseau surveillance ; Cellule inter régionale d'épidémiologie ; Ile de la Réunion ; Saisine Résumé : Le dispositif de toxicovigilance, mis en place à la Réunion pendant l'épidémie de chikungunya en 2006 pour surveiller les effets sur la santé liés à une exposition aux produits insecticides utilisés pour la lutte antivectorielle, a été étendu fin 2007 à l'ensemble des pesticides et aux répulsifs corporels. Cette surveillance repose sur un recueil des signaux à partir de sources diversifiées, une investigation de ces signaux par un médecin référent toxicologue et une analyse des données par la Cellule interrégionale d'épidémiologie de la Réunion et de Mayotte (Cire Réunion-Mayotte), afin d'en faire la synthèse et d'assurer une rétro-information aux partenaires. Sur l'année 2008, le dispositif de surveillance a permis de recueillir 257 signaux susceptibles d'être liés à une exposition à un pesticide ou à un répulsif corporel. Parmi les 167 expositions recensées après élimination des doublons, 62 (37 %) ont été classées comme des cas d'intoxication possibles. Seize cas (26 %) font suite à des expositions accidentelles, majoritairement par inhalation de pesticides pendant l'application du produit. Les 46 autres cas (74 %) concernaient des intoxications volontaires par tentative de suicide. Il paraît important de disposer d'une expertise toxicologique locale dans un département d'outre-mer éloigné de la métropole, et une réflexion est en cours pour étendre le dispositif à l'ensemble des intoxications survenant à la Réunion et à Mayotte. (R.A.) Corpus : Production scientifique InVS Permalink : http://opac.invs.sante.fr/index.php?lvl=notice_display&id=760 Documents numériques
10186_PSAdobe Acrobat PDFL'entretien de santé des enfants de 12-13 ans (filles de 12 ans et garçons de 13 ans). Analyse descriptive et résultats épidémiologiques / Bonaldi C
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Titre : L'entretien de santé des enfants de 12-13 ans (filles de 12 ans et garçons de 13 ans). Analyse descriptive et résultats épidémiologiques Type de document : Rapport Auteur(s) : Bonaldi C ; Bloch J Appartenance auteur(s) InVS DMCT Editeur : Saint-Maurice : Institut de veille sanitaire Année de publication : 02/2009 Pagination : 42 p. ISBN/ISSN/EAN : 978-2-11-098448-7 Langues : Français (fre) Mots-clés : Adolescent ; Préadolescent ; Recueil données ; Questionnaire ; Maladie chronique ; Trouble comportement alimentaire ; Addiction ; Vaccination ; Yvelines ; Aisne ; Gironde ; Saisine Résumé : Les pouvoirs publics ont souhaité évaluer l'instauration, à l'entrée dans l'adolescence (filles de 12 ans et garçon de 13 ans), d'un examen de prévention sur la base d'un entretien personnalisé avec des médecins libéraux. Cet entretien de santé avait pour but de repérer précocement les problèmes sanitaires et sociaux susceptibles d'accompagner le développement du jeune adolescent. En effet, s'il est généralement admis que la majorité des adolescents se portent bien, l'adolescence est aussi la période de la vie où s'installent des comportements à risque (initiation aux drogues et aux produits addictifs, troubles des comportements, troubles alimentaires) et où l'on consulte le moins. Sous l'égide de la Délégation interministérielle à la famille, l'expérimentation de cet entretien a été mise en oeuvre dans les départements de l'Aisne, la Gironde et les Yvelines au cours de l'année scolaire 2006-2007, par l'Assurance maladie, l'Éducation nationale et les Unions régionales des médecins libéraux. L'Institut de veille sanitaire était chargé de l'évaluation quantitative de l'expérimentation dont la synthèse est présentée dans ce rapport. (R.A.) Corpus : Production scientifique InVS Permalink : http://opac.invs.sante.fr/index.php?lvl=notice_display&id=1528 Documents numériques
9370_PSAdobe Acrobat PDFÉtude d'imprégnation par les dioxines des populations vivant à proximité d'usines d'incinération d'ordures ménagères. Rapport d'étude / Frery N
PermalinkÉvaluation de l'exposition au plomb des enfants résidant autour de la cristallerie de Baccarat (54). Pertinence de la mise en place d'un dépistage du saturnisme infantile / Le Bouard J
PermalinkÉvaluation de l'exposition au plomb des enfants résidant autour de la verrerie de Portieux (88). Pertinence de la mise en place d'un dépistage du saturnisme infantile / Janin C
PermalinkInfections à Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (Sarm) dans les établissements de santé, France, 2005-2008. Analyse épidémiologique des données transmises dans le cadre des bilans standardisés des activités de lutte contre les infections nosocomiales / Coignard B
PermalinkPermalinkInvestigation d'un syndrome des bâtiments malsains dans les laboratoires du rez-de-jardin de l'Institut de biologie du CHU de Nantes, 2006-2008 / Barataud D
PermalinkInvestigation d'une toxi-infection alimentaire collective en milieu scolaire en Haute-Garonne et dans le Tarn / Guinard A
PermalinkMaladies thyroïdiennes dans la cohorte SU.VI.MAX. Estimation de leur incidence et des facteurs de risque associés, 1994-2002 / Estaquio C
PermalinkMission d'expertise du Système national d'observation de la sécurité en montagne (Snosm) en période hivernale
PermalinkSignalement de cancers dans les locaux d'un bâtiment de l'Université de Rennes. Bilan d'étape, avril 2009 / Gagniere B
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