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> Organisation hospitalière > Structure hospitalière > Centre antipoison Voir aussi :
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Titre : Dix ans de surveillance du saturnisme infantile en Rhône-Alpes et Auvergne 1994-2003 Type de document : Rapport Auteur(s) : Schmitt M Appartenance auteur(s) InVS Cire Rhône-Alpes Editeur : Saint-Maurice : Institut de veille sanitaire Année de publication : 12/2004 Pagination : 38 p. Langues : Français (fre) Mots-clés : Rhône Alpes ; Saturnisme ; Enfant ; Exposition ; Plomb ; Auvergne ; Intoxication ; Surveillance épidémiologique ; Réseau surveillance ; Population observée ; Dépistage ; Facteur risque ; Habitat ; Symptôme ; Incidence ; Analyse spatiotemporelle ; Thérapeutique ; Centre antipoison ; PMI ; Logement insalubre ; Bilan Mots-clés : DECLARATION MALADIE Résumé : Dans le cadre du système national de surveillance du saturnisme infantile (SNSSI), le Centre antipoison (CAP) de Lyon assure le recueil des données sur les plombémies réalisées chez les enfants résidant en Rhône-Alpes et Auvergne. Pour orienter, sur ces deux régions, les futures actions de sensibilisation des professionnels sanitaires et sociaux au repérage des enfants intoxiqués par le plomb, il est apparu opportun de faire un bilan de 10 années de surveillance du saturnisme infantile, de 1994 à 2003, à partir des données disponibles dans la base de données du CAP de Lyon, mises en perspective avec les actions engagées localement par les services de santé publique de Rhône-Alpes et d'Auvergne sur cette période (opérations de dépistage, incitation au repérage des cas). En Rhône-Alpes, de 1994 à 2003, 2587 plombémies de primodépistage ont été réalisées principalement dans 4 départements, le Rhône, la Loire, l'Ain et l'Isère sur lesquels l'activité de dépistage s'est concentrée sur quelques villes. Les services de protection maternelle et infantile (PMI) ont été les principaux prescripteurs et l'activité a été ciblée sur les jeunes enfants (1-2 ans) résidant dans des logements anciens. En Auvergne, 516 plombémies de primodépistage ont été réalisées dont 67% en 1998. La médecine scolaire a été le principal prescripteur et l'activité de dépistage s'est concentrée sur quelques villes du Puy-de-Dôme, de la Haute-Loire et de l'Allier et a principalement concerné les enfants de 5-6 ans et de 3-4 ans résidant dans des logements anciens. En Rhône-Alpes, les pourcentages de premières plombémies supérieures ou égales à 100 ug/l étaient relativement élevés au début de la période d'étude : ils s'élevaient, en moyenne entre 1994 et 1996, à 67% dans le Rhône, 24% dans la Loire, 23% dans l'Ain et 14% en Isère. Ces pourcentages ont diminué régulièrement pour atteindre, en moyenne entre 2001 et 2003, 7% dans le Rhône, 5% dans la Loire, 7% dans l'Ain et 4% en Isère. En Auvergne, les pourcentages de premières plombémies supérieures ou égales à 100 ug/l étaient en moyenne de 13% dans le Puy-de-Dôme, 6% dans l'Allier et 4% en Haute-Loire, sachant que l'essentiel des plombémies ont été réalisées en 1998. Globalement, l'analyse des caractéristiques des enfants intoxiqués montre que les facteurs qui sont les plus prédictifs d'une plombémie élevée sont : - la connaissance d'autres enfants intoxiqués dans l'entourage (familial ou voisinage) ; - le comportement de pica ; - l'habitat dans un logement antérieur à 1948, notamment dégradé ; - l'âge, avec des plombémies plus élevées chez les 1-3 ans ; - le nombre élevé d'enfants de moins de 6 ans au domicile (3 et plus) ; - l'origine sub-saharienne et, dans une moindre mesure nord-africaine ou proche orientale des parents. En plus d'opérations de dépistage systématiques sur des collectivités (école, crèche...) ou autour d'un site industriel dans le Rhône, des actions visant à inciter les professionnels de santé (des PMI notamment) à repérer les enfants à risques et à leur prescrire une plombémie ont été menées dans le Rhône, la Loire, l'Ain, l'Isère et l'Auvergne mais elles concernent des secteurs géographiques limités et l'analyse montre qu'en l'absence d'une sensibilisation régulière la mobilisation décroît rapidement. En conclusion, il apparaît indispensable que les médecins de PMI mais aussi les médecins généralistes et pédiatres libéraux soient sensibilisés de manière répétée à la recherche systématique des facteurs de risque d'exposition au plomb chez les jeunes enfants notamment entre 1 et 3 ans et ceci sur l'ensemble du territoire et pas uniquement sur les plus gros départements et, au sein de ces départements, pas uniquement dans quelques villes ou secteurs ciblés. Corpus : Production scientifique InVS Permalink : http://opac.invs.sante.fr/index.php?lvl=notice_display&id=5782 Documents numériques
rapport_saturnisme.pdfAdobe Acrobat PDFDysgeusia following consumption of pine nuts: more than 3000 cases in France / Flesch F in Clinical toxicology [Clin Toxicol], Vol. 49, N° 7 (Août 2011)
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Titre : Dysgeusia following consumption of pine nuts: more than 3000 cases in France Type de document : Article scientifique Auteur(s) : Flesch F ; Rigaux Barry F ; Saviuc P ; Garnier R ; Daoudi J ; Blanc I ; Sinno Tellier S ; Lasbeur L Appartenance auteur(s) InVS DSE ; DMCT Année de publication : 2011 Article en page(s) : 668-70 Langues : Anglais (eng)
in Clinical toxicology [Clin Toxicol] > Vol. 49, N° 7 (Août 2011) . - 668-70Mots-clés : Intoxication alimentaire ; Plante ; Centre antipoison ; France Résumé : Introduction. In March 2008, French poison centres (PCs) recorded the first calls reporting persistent bitterness following the ingestion of pine nuts. Methods. The French toxic exposure surveillance system (French-Tess) was searched and a descriptive analysis of cases was performed on data recorded from 13 March 2008 to 31 January 2010. Results. Some 3111 cases of bitterness were reported to PCs. The number of cases rose sharply from May 2009 to reach a peak in August 2009 with 697 cases. The median time to onset of dysgeusia was 24 hours and it lasted less than 14 days in 95% of cases. Raw as well as cooked or processed pine nuts were implicated. Discussion. The delayed onset and persistence of dysgeusia suggest that the toxin may act via an unknown toxic mechanism on the receptor. The aetiological agent could be an unidentified toxin present in some varieties of non-edible pine nuts. Conclusion. The high incidence of the event and the lack of understanding of the nature of the toxin and its pathophysiological mechanism require continued monitoring of poison cases, botanical and biochemical analysis, and experimental studies. (R.A.) PMID Pubmed : Pubmed : 21819292 Lien externe DOI : DOI : 10.3109/15563650.2011.595721 Corpus : Production scientifique InVS Permalink : http://opac.invs.sante.fr/index.php?lvl=notice_display&id=9869 [article]Expositions par répulsifs antimoustiques enregistrées par les Centres antipoison et de toxicovigilance, France, 2000-2006. Numéro thématique. Santé des voyageurs et des expatriés / Saviuc P in Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire [Bull Epidemiol Hebd], N° 23-24 (10/06/2008)
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Titre : Expositions par répulsifs antimoustiques enregistrées par les Centres antipoison et de toxicovigilance, France, 2000-2006. Numéro thématique. Santé des voyageurs et des expatriés Type de document : Article scientifique Auteur(s) : Saviuc P ; Garnier R ; Cochet A Appartenance auteur(s) InVS DSE Année de publication : 2008 Article en page(s) : 222-4 Langues : Français (fre)
in Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire [Bull Epidemiol Hebd] > N° 23-24 (10/06/2008) . - 222-4Mots-clés : Toxicovigilance ; Pesticide ; Centre antipoison ; Intoxication ; France Résumé : Pour décrire la toxicité aiguë des répulsifs antimoustiques, les cas d'expositions par répulsifs enregistrés dans la base nationale de cas des centres antipoison et de toxicovigilance français (5 centres au moment de l'étude) ont été recensés : 396 cas d'exposition ont été étudiés. Les circonstances rassemblaient une intoxication volontaire, 12 mésusages, 13 effets indésirables et 370 expositions accidentelles (93,4 %). Il s'agissait dans la quasitotalité de répulsifs à usage corporel ; ils contenaient principalement de l'IR3535 (46,2 %) et du DEET (33,8 %), souvent en mélange (23 %), fréquemment associés à des terpènes (70,5 %). Des symptômes étaient présents dans 29,8 % des cas, moins fréquemment lorsque le répulsif était ingéré, plus fréquemment lors d'un contact oculaire. Les enfants de moins de 5 ans ne constituaient pas une population sensible, sauf quand le répulsif contenait du DEET (fréquence accrue de symptômes). La toxicité des principales substances actives est résumée. Il ressort comme principal résultat de cette étude une conséquence très modérée des expositions aux répulsifs dans des conditions d'exposition accidentelle. (R.A.) Corpus : Production scientifique InVS Permalink : http://opac.invs.sante.fr/index.php?lvl=notice_display&id=3486 [article]Documents numériques
7387_PSAdobe Acrobat PDFLes intoxications accidentelles non professionnelles en 1995, enquête menée auprès des centres antipoison de France / Fournier C in Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire [Bull Epidemiol Hebd], N° 42 (14/10/1997)
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Titre : Les intoxications accidentelles non professionnelles en 1995, enquête menée auprès des centres antipoison de France Type de document : Article scientifique Auteur(s) : Fournier C ; Pocquet K ; Duval C ; Dixsaut G Année de publication : 1997 Article en page(s) : 190-1 Langues : Français (fre)
in Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire [Bull Epidemiol Hebd] > N° 42 (14/10/1997) . - 190-1Mots-clés : Enquête rétrospective ; Centre antipoison ; Intoxication ; Accident vie courante ; Recueil données ; Donnée statistique ; France Mots-clés : 1995 Corpus : Production scientifique InVS Permalink : http://opac.invs.sante.fr/index.php?lvl=notice_display&id=2606 [article]Documents numériques
BEH_1997_p190.pdfAdobe Acrobat PDFIntoxications par champignons. Expérience du centre anti-poisons de Marseille en 1994 et 1998 / de Haro L in Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire [Bull Epidemiol Hebd], N° 30 (27/07/1999)
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Titre : Intoxications par champignons. Expérience du centre anti-poisons de Marseille en 1994 et 1998 Type de document : Article scientifique Auteur(s) : de Haro L ; Prost N ; Perringue C ; Arditti J ; David JM ; Drouet G ; Thomas M ; Valli M Année de publication : 1999 Article en page(s) : 125-7 Langues : Français (fre)
in Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire [Bull Epidemiol Hebd] > N° 30 (27/07/1999) . - 125-7Mots-clés : Intoxication alimentaire ; Centre antipoison ; Symptôme ; France ; Champignon ; Donnée statistique ; Enquête rétrospective Corpus : Production scientifique InVS Permalink : http://opac.invs.sante.fr/index.php?lvl=notice_display&id=2214 [article]Documents numériques
BEH_1999_p125.pdfAdobe Acrobat PDFRapport de la mission InVS/Afsse sur les Centres antipoison et les Centres de toxicovigilance. Propositions sur l'organisation de la toxicovigilance. Septembre 2003 / Rambourg Schepens MO
PermalinkSollicitations en santé environnementale. Rôle de la toxicovigilance. Numéro thématique. Veille et alerte en santé environnementale. S'organiser pour intervenir / Cochet A in Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire [Bull Epidemiol Hebd], N° 35-36 (22/09/2009)
PermalinkUtilisation des systèmes d'information sanitaire pour le bilan et l'aide à la décision après l'explosion de l'usine "AZF" à Toulouse le 21 septembre 2001. Numéro thématique. 21 septembre 2001 - 21 septembre 2004 : bilan de l'explosion de l'usine "AZF" à Toulouse / Schwoebel V in Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire [Bull Epidemiol Hebd], N° 38-39 (21/09/2004)
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